jeudi 10 novembre 2011

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Arènes de Saint Sever, 11 XI 2011, 11 heures 11 - Photo J. Angulo 

Jeudi 10 novembre, 20h30
Le Collectif « Madeleine 2012 » prend acte de l’attribution du marché pour l’organisation des corridas du Plumaçon à Marie Sara et Simon Casas, et tient à remercier chaleureusement Michel Bertrand, Pierre Henry Callet et Alain Lartigue pour le cas qu’ils ont bien voulu accorder à notre démarche. Les membres du Collectif ont été très sensibles à la sincérité de leurs réponses respectives et à leur « ouverture »…

Suite au courrier que nous avons adressé à Marie Sara le 22 octobre dernier, nous avons reçu il y a 3 jours le message suivant :

« Je suis tout à fait disponible pour rencontrer le Collectif « Madeleine 2012 » afin de travailler en collaboration avec l’aficion montoise (…). Je ne manquerai pas de vous contacter si toutefois nous sommes désignés pour les 3 prochaines années. Nous avons le même désir, celui d’aider à la sauvegarde de notre passion commune : la Tauromachie. »

Compte-tenu du désir, clairement affiché dans la presse, de prendre en compte les aspirations des aficionados de Mont de Marsan et des peñas, compte-tenu des tout nouveaux engagements pris hier devant la commission municipale des appels d’offres, le Collectif « Madeleine 2012 » répond tout à fait favorablement à la proposition ci-dessus. Nous confirmons dès ce soir par courrier à Madame Marie Sara notre souhait de la rencontrer dans les plus brefs délais pour lui exposer l’état d’esprit du Collectif et avoir confirmation des changements d’orientation envisagés.

Au terme de la procédure d’appel d’offres, le Collectif « Madeleine 2012 » prépare un premier bilan de ses actions entamées le 23 septembre dernier…

mercredi 9 novembre 2011

Ils rejoignent le Collectif (III)...

... et ils ont bien raison !


La Peña taurine "LA FINCA" de SOUSTON, représentée par son Président Pierre DAGUINOS.

La Peña se compose actuellement de 39 socios...

La liste complète des signataires est à jour : cliquez ici.

samedi 5 novembre 2011

Ce qu'en dit la presse (XIV)...

Photo L. Bernède
Dans son analyse de la temporada 2011, Semana Grande ne fait pas strictement référence au Collectif "Madeleine 2012"...

A lire notamment, dans le n° 761-762 du 31 octobre 2011, le paragraphe intitulé "Une envie de changement" :


L’avènement de David Mora et d’Iván Fandiño a été suivi avec d’autant plus de sympathie qu’on sent chez les publics de toutes les arènes une grande envie de changement. Depuis dix, quinze, vingt ans, ce sont toujours les mêmes. Les mêmes toreros, les mêmes empresas, les mêmes apoderados. Le même système qui cadenasse le marché et qui impose jusqu’à satiété des cartels répétitifs et des toreros cent fois programmés.

À certains endroits, l’afición, avec beaucoup de mesure et de politesse, a manifesté son indignation. À d’autres, sa désaffection. Les organisateurs doivent au plus vite déchiffrer ce message. On ne peut pas continuer en 2012 avec les mêmes habitudes. Il est urgent de changer de politique taurine.

Les arènes plus ou moins importantes devraient d’ailleurs méditer sur ce principe: on ne monte pas un cartel pour faire plaisir à quelqu’un. Ni pour faire plaisir à un torero, ni pour faire plaisir à un apoderado, ni pour rendre une invitation. On doit monter un cartel en pensant exclusivement au public. Et dans le public, essentiellement à l’aficionado qui en constitue le noyau dur et fidèle.

Le manque d’imagination et d’audace, le conformisme, les combines, les échanges, on n’en peut plus. Il est important aujourd’hui d’ouvrir les ferias aux toreros nouveaux, peu programmés, amenant une certaine fraîcheur et une capacité à surprendre. Même si on peut être déçu, on ne le sera pas à l’avance. Et avant tout, soigner la présentation et la provenance des toros. Là aussi, aucun organisateur ne peut garantir la bravoure et la mobilité. Mais la présentation, le trapío qui impressionne, les armures sérieuses et fines, cela doit être exigé partout où les places sont chères. Et seuls les aficionados regroupés, par la pression qu’ils exerceront sur les maires et les organisateurs et par leurs vives réactions sur les gradins - comme celles salutaires de quelques uns lors de certaines pantalonnades proposées en Aquitaine - pourront renverser le cours de choses, permettre à une nouvelle génération d’avoir enfin accès aux responsabilités et à de nouveaux toreros d’éclore. Il ne faut surtout pas dire qu’il n’y en a pas. Même si on refuse souvent de les programmer, il y en a qui attendent leur tour. Comme l’ont attendu jusqu’à cette année Iván Fandiño et David Mora.

Marc Lavie

vendredi 4 novembre 2011

A propos de la réunion des Peñas...

" La tauromachie stéréotypée lasse même le grand public..."

... les Peñas membres du Collectif la jouent... collectif !

Car il faut dire que les nouvelles sont plutôt bonnes. Et le message de l'Aficion montoise plutôt bien reçu. En attendant que les déclarations d'intentions se traduisent en acte...

  • Ouverture de la commission taurine "restreinte" à 2 ou 3 représentants des Clubs taurins.
  • Re-dynamisation du conseil consultatif des Peñas, structure de dialogue désormais efficiente.
  • Retour des corridas toristas et de la "bagarre"... pour ceux qui l'aiment !

Lundi, c'est au tour des porte-paroles du Collectif "Madeleine 2012" d'être reçus par Madame le Maire de Mont de Marsan et son équipe. La commission municipale des appels d'offres avec réception de tous les candidats, c'est mercredi ! Résultat dans la foulée...


jeudi 3 novembre 2011

Ce qu'en dit la presse (XIII)...

Dans Terres Taurines, André Viard livre une analyse que les uns et les autres sont à même d'entendre...

Notez quand-même que la partie "science fiction" de la Charte des signataires du Collectif a été largement remaniée en Assemblée Générale depuis le 1er jet auquel le texte fait référence. Conformément au souhait de l'Aficion montoise, peu sensible elle aussi à ce genre narratif un peu trop "rêvé" !

La Charte actualisée est en ligne depuis le 27 octobre au soir. Nous vous invitons à la consulter : cliquez ici.


VARIABLE D'AJUSTEMENT

Le Collectif Madeleine qui s'est invité dans l'appel d'offres montois au point de brouiller les cartes de belle manière, offre à la crise grecque un contrepoint taurin : et si, pour une fois, au nom d'une démocratie digérée à toutes les sauces, on écoutait enfin le client et on ne considérait pas le cœur du public - a priori le plus fidèle - comme une simple variable d'ajustement ?

Que dit le Collectif Madeleine ? D'abord, que la greffe nîmoise est victime d'un rejet total : le bling-bling, les paillettes, la communication outrancière et la survente de non événements ne correspondent pas à l'idiosyncrasie locale, pour autant que l'on considère le Collectif Madeleine comme son émanation. Ce qui peut être sujet à caution, car, au fond, 500 adhérents revendiqués, sur une arène de prés de 7000 places, cela peut paraître peu.

Mais cela fait beaucoup si l'on considère qu'il s'agit là de la partie militante d'un public parfois trop mou et habitué à avaler n'importe quelle soupe sans trop se fâcher. Ne pas entendre ce que demande cette grosse minorité active dont l'expertise et le pouvoir de nuisance sont indéniables peut donc être risqué. Or, que demande-t-elle ?

"- L’implication de tous les acteurs de la vie taurine montoise dans la conception des spectacles tauromachiques de la Madeleine ; implication dont on sait l’énorme portée identitaire.
- La mise en œuvre d’une feria vraiment équilibrée, représentative des aficionados locaux dans leur diversité, alternance de corridas toristas et toreristas sans déficit de présentation.
- La pérennisation d’une novillada sérieuse et d’une corrida-concours "évènement", fleuron de nos Fêtes ; avec ou sans vedettes ; sous une forme traditionnelle ou tout à fait nouvelle".

Sur le premier point, il serait aisé de répondre au Collectif Madeleine qu'il ne fait que reprendre les recettes employées à Mont de Marsan sous l'ère Chopera, quand, il faut s'en souvenir, divers leaders de ce même collectif appartenaient à une commission taurine, dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils ne défendirent pas toujours l'action : les "Chopera fuera !" qui aboutirent paradoxalement au départ de Christian Cazade, c'est à eux qu'on les doit.

À ce détail prés, mais qui a son importance lorsqu'il s'agit de travailler en confiance, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, et il est même surprenant que durant trois année au cours desquelles le prestataire avait pris un pouvoir exorbitant, on ait préféré le rapport de force plutôt que de concéder à cette aficion ce qu'elle souhaitait. C'est après, que le projet du Collectif se gâte :

"En cas de victoire de notre regroupement et du candidat partenaire, le Collectif élira en son sein un comité de représentants chargé de négocier directement avec le prestataire et d’en valider ou non les décisions. Porte-parole du Collectif, il est le garant du strict respect de cette charte et de son esprit".

On entre là dans le domaine de la science fiction, dans la mesure où le cadre juridique de l'appel d'offre est fixé d'une part par le cahier des charges et de l'autre par le code des marchés publics. Si le collectif, au titre d'expert local, peut à juste titre revendiquer sa présence lors de l'audition des candidats par la commission, et peut y faire entendre sa voix en indiquant sa préférence, il n'est à aucun moment fondé juridiquement à s'immiscer dans une telle décision. Et même si l'on en appelle à la jurisprudence grecque en vertu de laquelle la voix du peuple peut contredire le pouvoir, les règles du jeu demeurent les mêmes : la ville, par l'entremise de sa commission taurine, impose ses choix à son mandataire et celui-ci n'a plus aucune marge de manœuvre pour s'en exonérer.

Il n'en demeure pas moins qu'outre la capacité technique à mener à bien le projet imposé par le cahier des charges et le prix demandé pour cela, pourrait donc apparaître dans la prise de décision une variable d'ajustement non négligeable dont les élus mesureront sans doute soigneusement la portée. Passer outre la voix de l'aficion en désignant un candidat qui n'aurait pas l'aval de celle-ci, ou, pire, qu'elle ne souhaiterait pas voir dans ses arènes, est un risque non prévu par le cahier des charges mais que les décideurs ne prendront peut-être pas.
André Viard

mercredi 2 novembre 2011

Réunion des Peñas...


Conviées ce soir, par Madame le Maire de Mont de Marsan, à une rencontre au sujet des dernières temporadas montoises, de l'actualité taurine en général et du nouvel appel d'offres pour l'accompagnement de la ville dans l'organisation des spectacles tauromachiques des Fêtes, les Peñas montoises, adhérentes au Collectif "Madeleine 2012", ont évidemment décidé d'une orientation concertée...

Elles ont choisi de participer tout à fait librement à cette réunion. Il va sans dire qu'au sujet des préoccupations majeures qui sont le ciment de notre regroupement (l'équilibre de la feria, l'implication de tous les acteurs de la vie taurine montoise ou la novillada piquée notamment), les Clubs Taurins adopteront une position commune précise.

Ils ont réaffirmé ce matin à Mme Darrieussecq "toute l'importance qu'ils accordent à la réception des représentants du Collectif "Madeleine 2012" le 07 novembre prochain".

Les Peñas concernées sont : la Peña Taurine "A Los Toros", la Peña "Escalier 6", la Peña Julien Lescarret, la Peña "Los Pechos", "Lous Pitchouns du Moun" et la Peña Robert Soldevilla.